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Le cloud que partagent 110 administrations

La Cloud OZG illustre comment les communes peuvent partager une infrastructure opérationnelle ouverte.

Par Benedikt Langer 29 juin 2026 4 min de lecture
Le cloud que partagent 110 administrations

110 administrations du Schleswig-Holstein utilisent la même base ouverte pour les demandes numériques. La partie intéressante n’est pas la cloud elle-même. Ce qui est décisif, c’est que les petites administrations ne dépensent pas 110 fois leur capacité d’exploitation limitée pour la même plateforme.

Les points clés en bref

  • Base commune. Le Land, ITV.SH, les communes et Dataport ont développé ensemble la OZG-Cloud.
  • Ouvert à la réutilisation. Le code source est disponible, Alfa traite les demandes dans des flux de travail numériques.
  • L’effort reste local. La réutilisation ne remplace pas le travail de processus, la formation ou la connexion des procédures spécialisées existantes.

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Le goulet d’étranglement se situe dans la petite administration

Les demandes en ligne semblent, sur le papier, être un problème de frontend. En pratique, le travail commence derrière : les données doivent être intégrées dans les procédures spécialisées, les questions nécessitent un canal sécurisé et les employés doivent pouvoir traiter les dossiers sans rupture de média. C’est précisément à ce stade que les petites administrations atteignent rapidement leurs limites. Elles ont besoin des mêmes éléments que les grandes villes, mais n’ont pas d’équipe de plateforme propre.

La OZG-Cloud intervient à ce stade. Son application spécialisée web Alfa traite les demandes et les requêtes dans des flux de travail numériques. Elle prend en charge une communication bidirectionnelle sécurisée avec les demandeurs et peut également être utilisée pour d’autres applications spécialisées ou services transversaux.

Une plateforme émerge de la coopération

La solution est née d’une initiative du Land de Schleswig-Holstein, de l’ITV.SH, des communes et de Dataport. Aujourd’hui, selon Dataport, 110 administrations utilisent la OZG-Cloud. C’est le noyau de Reboot-Germany dans ce cas : chaque organisation ne construit pas son propre identité technique. Elle partage une base viable et se concentre sur les endroits où les différences locales comptent vraiment.

Une telle coopération ne rend pas la plateforme automatiquement bon marché. Elle empêche cependant que chaque commune ne doive prendre les mêmes décisions fondamentales concernant l’exploitation, les interfaces et les processus standard à chaque fois.

Les adaptateurs sont plus importants que la prochaine construction neuve

Alfa reçoit des données de services de formulaires établis et les met dans un format uniforme. La OZG-Cloud propose en outre des adaptateurs pour les solutions de formulaires et les boîtes aux lettres, ainsi que des connexions à des systèmes de gestion de documents et à des procédures spécialisées. Pour les équipes IT, c’est la véritable décision d’architecture : un nouveau système ne gagne que lorsqu’il peut travailler avec l’existant.

Le code source ouvert aide à cela, car les adaptations ne doivent pas se terminer par un produit fermé. La solution est conçue comme EfA, c’est-à-dire comme un modèle réutilisable. L’ouverture reste un principe d’exploitation, pas un raccourci pour une introduction toute faite.

La réutilisation nécessite des décisions locales

Qui reprend une plateforme commune, ne supprime pas de travail d’organisation. Les formulaires, les compétences, les validations et la communication avec les citoyennes et citoyens restent locaux. La formation et la clarification des interfaces ne peuvent pas non plus être installées à partir d’un référentiel.

Cela rend le cas solide. Il n’y a pas d’indicateur indépendant qui prouve une augmentation fixe de l’efficacité pour toutes les 110 administrations. La leçon se trouve donc dans l’exploitation : l’infrastructure commune réduit le travail de base doublé, tandis que les processus sont adaptés là où ils sont réellement différents.

Ce que d’autres équipes peuvent en tirer

L’approche transférable est également valable en dehors de l’administration. Les équipes devraient d’abord clarifier quelle couche elles ont vraiment besoin de partager : identité, workflows, transferts de données ou observabilité. Ensuite, vient la question de savoir quels cas particuliers locaux nécessitent une interface ouverte.

Le cloud OZG n’est pas un plan de construction pour chaque industrie. Il montre cependant une échelle utilisable : une plateforme souveraine n’a pas besoin d’être développée partout. Elle doit être exploitée de manière à ce que les participants la comprennent, l’étendent et la connectent à leurs propres procédures. Dataport décrit en détail l’architecture et la réutilisation du cloud OZG.

Pour une introduction fiable, il vaut la peine de conclure un petit contrat d’exploitation entre les parties prenantes : qui est responsable des versions, qui priorise les interfaces et comment les modifications sont-elles visibles pour tous ? De telles questions semblent moins glamoureuses qu’un nouveau portail. Elles déterminent cependant si une base ouverte devient une plateforme commune ou si, trois ans plus tard, plusieurs solutions individuelles redeviennent nécessaires.

Foire aux questions

Qu’est-ce que le cloud OZG ?

C’est un paysage de systèmes informatiques ouverts pour la gestion numérique des prestations administratives. Au centre se trouve l’application spécialisée web Alfa.

Combien d’administrations l’utilisent ?

Dataport cite 110 administrations du Schleswig-Holstein.

Le code source est-il ouvert ?

Oui. Dataport renvoie à la mise à disposition ouverte du code source et à la réutilisation comme solution EfA.

Quels systèmes peuvent être connectés ?

La plateforme propose des adaptateurs pour les solutions de formulaires et les boîtes de réception ainsi que des connexions à DMS et à des procédures spécialisées.

Quelle est la limite que montre le cas ?

La réutilisation réduit le travail de base. Les processus locaux, les formations et les connexions techniques restent néanmoins la tâche de chaque administration.

Conseils de lecture de la rédaction

Source de l’image : générée par IA (juillet 2026)

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